Gravure : une foule d'hommes en chapeau se presse devant la porte de la Fourth National Bank, à New York ; quelques-uns se hissent jusqu'à l'entrée par-dessus les autres.

Les fonctions de la monnaieFunktionen des Geldes

Panique de 1873 à New York : les clients se pressent pour retirer leurs dépôts. Ce que la veille on tenait pour une écriture de compte, chacun le réclame en espèces. « The Panic, Run on the Fourth National Bank, No. 20 Nassau Street », gravure sur bois, Frank Leslie's Illustrated Newspaper, 4 octobre 1873. Library of Congress, domaine public.

En bref

Les fonctions de la monnaie désignent, chez Marx, les emplois que remplit la marchandise devenue monnaie : mesurer la valeur des autres marchandises, les faire circuler, se mettre en réserve comme trésor, éteindre les dettes, passer d'un pays à l'autre. Marx les expose au chapitre III du Livre I du Capital (1867). Ces emplois ne demandent pas la même chose : pour mesurer ou circuler, un or imaginé ou un billet suffit ; pour garder ou payer, il faut la monnaie elle-même. Les crises monétaires naissent de cet écart.

Ce qu'il faut retenir

  1. Marx part de ce que fait la monnaie. Il range ses emplois sous trois rubriques : la mesure des valeurs, le moyen de circulation, et la monnaie au sens propre, qui comprend le trésor, le paiement et la monnaie universelle.
  2. Pour mesurer, la monnaie n'a pas besoin d'être présente : un prix est une somme d'or pensée. Pour circuler, une pièce usée ou un billet suffit, parce que la monnaie ne fait que passer.
  3. La quantité de monnaie en circulation se règle sur la somme des prix et sur la vitesse à laquelle les pièces changent de main. Marx refuse l'ordre inverse, celui de la théorie quantitative.
  4. Le trésor, la dette et le commerce entre nations demandent la valeur elle-même : on ne met pas un simple signe en réserve, et à l'échéance aucune marchandise ne remplace la monnaie due.
  5. Dans une crise, la chaîne des paiements se rompt et la monnaie de compte ne suffit plus : chacun réclame des espèces. La crise monétaire fait éclater l'écart entre les fonctions.

Pour aller plus loin, l'essai se lit en 10 minutes.

Que fait la monnaie ?

Le chapitre III du Capital répond par un inventaire. La monnaie mesure la valeur des marchandises, les fait circuler, se met en réserve, éteint les dettes et passe d'un pays à l'autre ; et ces emplois ne lui demandent pas tous d'être présente en métal.

Le premier chapitre a montré comment une marchandise finit par occuper la place d'équivalent général, celle dans laquelle toutes les autres expriment leur valeur. Marx fixe ensuite son hypothèse dès la première ligne du chapitre III : Dans un but de simplification, nous supposons que l’or est la marchandise qui remplit les fonctions de monnaie. On sait d'où vient la monnaie ; la question devient de savoir ce qu'elle fait. Marx range la réponse sous trois rubriques : la mesure des valeurs, le moyen de circulation, puis « la monnaie ou l'argent » au sens propre, qui comprend la thésaurisation, le moyen de paiement et la monnaie universelle.

La première fonction est la plus simple à énoncer. L'or fournit à toutes les marchandises la matière dans laquelle elles expriment leur valeur, et il fonctionne donc comme mesure universelle des valeurs. Marx prévient aussitôt contre une lecture à l'envers : ce n’est pas la monnaie qui rend les marchandises commensurables : au contraire. Les marchandises sont déjà comparables, parce qu'elles sont toutes du travail matérialisé. La monnaie donne une forme visible à cette mesure qui leur est propre, la durée du travail.

La difficulté du chapitre vient de là. Les fonctions de la monnaie n'exigent pas le même degré de réalité. Dans les deux premières, l'or peut être imaginé ou remplacé par un symbole ; puis Marx ajoute qu'il y a des fonctions où il doit se présenter dans son corps métallique comme équivalent réel des marchandises ou comme marchandise monnaie. Une même chose peut donc suffire à une tâche et manquer à une autre. Les crises monétaires naîtront de cet écart.

Pourquoi Marx traite-t-il de la monnaie entre la forme-valeur et le capital ?

Parce qu'il faut décrire l'échange ordinaire, où l'on vend pour acheter, avant de comprendre l'échange où l'on achète pour vendre plus cher. Le chapitre III décrit le premier ; le chapitre IV abordera le second.

L'échange simple suit le schéma M-A-M : une marchandise est vendue contre de l'argent, et cet argent achète une autre marchandise. Marx prend un tisserand qui vend sa toile pour acheter une bible. La première moitié du mouvement, la vente, est la plus risquée, parce que rien ne garantit qu'un acheteur se présente. La valeur doit passer du corps de la toile dans celui de l'or, et Marx a une image pour ce passage : c’est son saut périlleux. Une fois la vente faite, l'argent quitte aussitôt le tisserand pour payer la bible. Il s'éloigne de son point de départ et ne revient pas, sauf si une nouvelle vente le ramène.

Le chapitre IV renversera ce schéma. Le capitaliste part de l'argent, achète des marchandises et revend pour récupérer davantage, selon le schéma A-M-A′. On ne peut comprendre ce renversement qu'après avoir vu ce que fait la monnaie quand elle sert seulement d'intermédiaire. Le chapitre III fait cet inventaire, avec une sécheresse qui surprend après les subtilités du premier chapitre : Marx y démontre peu de choses neuves : il distingue.

La première distinction porte sur un mot. Comme mesure des valeurs et comme étalon des prix, l’or remplit deux fonctions entièrement différentes. Comme mesure des valeurs, l'or est l'équivalent général : il transforme des valeurs en prix. Comme étalon des prix, il est un poids de métal fixé, l'once par exemple, qui sert d'unité pour compter. Si la valeur de l'or baisse, tous les prix montent ; mais douze onces valent toujours douze fois une once, et l'étalon n'est pas touché. Confondre les deux fonctions, c'est croire qu'un changement de la valeur du métal dérègle l'unité de compte.

Comment la monnaie peut-elle mesurer sans être là, et circuler sans valoir son nom ?

Pour mesurer, il suffit de penser une somme d'or. Pour circuler, il suffit d'un signe que chacun accepte, parce que la monnaie ne fait que passer.

Un prix est une somme d'or qu'on se représente. Dans sa fonction de mesure des valeurs, la monnaie n’est employée que comme monnaie idéale : le marchand qui étiquette ses articles n'a pas changé ses marchandises en or, et il n’a pas besoin d’un grain d’or réel pour estimer en or des millions de valeurs en marchandises. Le prix dépend pourtant de la matière de la monnaie. C'est le travail que coûte l'or qui donne son contenu au chiffre affiché.

La deuxième fonction ne demande guère plus. Dans la circulation, chaque vente est l'achat de quelqu'un d'autre, et la monnaie disparaît dans le mouvement qu'elle permet. Elle ne garde aucune trace de ce qui a été vendu pour l'obtenir. Marx en tire une formule qui ressemble à une boutade et qui énonce une loi : la monnaie peut donc être de la boue, quoique la boue ne soit pas monnaie.

L'exemple de Marx : la guinée

Une pièce d'or neuve sort de l'atelier monétaire avec un poids et un nom. Elle commence aussitôt à s'user, si bien qu'en sortant de la Monnaie le numéraire se trouve déjà sur la voie du creuset. Marx prend la guinée anglaise : à chaque pas qu'elle fait dans sa route, elle perd quelque chose de son poids tout en conservant sa dénomination.

Deux pièces qui portent le même nom ne contiennent plus la même quantité d'or, et elles continuent pourtant à payer les mêmes achats. Le nom et la matière se séparent. Marx ajoute que l'histoire des monnaies, du Moyen Âge au XVIIIe siècle, est en grande partie celle de cet embrouillement, et que les lois finissent par fixer la perte de poids à partir de laquelle une pièce est retirée du cours.

De la pièce usée au billet, le chemin est tracé. Si une pièce à moitié vide circule aussi bien qu'une pièce pleine, un jeton de cuivre, puis un papier, peuvent faire le même office. Comme on le voit, ce n’est que le premier pas qui coûte. Dans la circulation, la monnaie ne compte que par la fonction qu'elle remplit : son existence fonctionnelle absorbe, pour ainsi dire, son existence matérielle. Il faut seulement que le signe soit reçu de tous, et c'est l'État qui le rend valable en lui donnant cours forcé dans ses frontières. Le papier-monnaie apparaît ainsi comme l'aboutissement d'une fonction qui pouvait déjà se passer de son métal.

Un assignat de cinq livres créé le 1er novembre 1791 : un billet imprimé au nom des Domaines nationaux, payable au porteur par la Caisse de l'Extraordinaire, numéroté et signé à la main.
Un morceau de papier qui porte le nom d'une somme : cinq livres. Là où la monnaie ne fait que passer, un tel signe peut tenir la place de l'or. Assignat de cinq livres, Domaines nationaux, créé le 1er novembre 1791. Rijksmuseum, Amsterdam, CC0.

Combien de monnaie faut-il, et qu'est-ce qui en décide ?

La quantité de monnaie qui circule se règle sur la somme des prix à réaliser et sur la vitesse des pièces. Marx refuse de renverser cet ordre.

L'exemple de Marx : quatre marchandises, une seule somme

Un quart de froment, vingt mètres de toile, une bible et quatre fûts d'eau-de-vie coûtent chacun 2 livres sterling. Vendus séparément et au même moment, ils demandent 8 livres. Supposons maintenant qu'ils se suivent : le paysan vend son froment 2 livres, achète avec elles la toile du tisserand, qui achète la bible, dont le vendeur achète l'eau-de-vie. Les mêmes pièces réalisent les quatre prix l'un après l'autre. Elles accomplissent ainsi quatre tours.

Si tout cela se fait dans la journée, 2 livres suffisent à faire circuler 8 livres de marchandises. La masse de monnaie nécessaire vaut la somme des prix divisée par le nombre de tours des pièces. Les chiffres sont ceux de Marx.

Marx énonce la loi en ces termes : la quantité des moyens de circulation est déterminée par la somme des prix des marchandises circulantes et par la vitesse moyenne du cours de la monnaie. Les prix sont donnés d'abord, la quantité de monnaie s'ensuit. Quand il y a trop de pièces, l'excédent sort de la circulation et va dormir dans les réserves ; quand il en manque, les réserves en fournissent.

L'ordre des termes compte, parce qu'une thèse répandue chez les économistes soutient l'ordre inverse. Marx la nomme : l’illusion d’après laquelle les prix des marchandises sont au contraire déterminés par la masse des moyens de circulation, et cette masse par l'abondance des métaux dans un pays. Elle repose originellement sur l’hypothèse absurde que les marchandises et l’argent entrent dans la circulation, les unes sans prix, l’autre sans valeur. Une marchandise qui arriverait au marché sans prix, un métal qui y arriverait sans valeur : ni l'un ni l'autre n'existe.

Marx ne nie pas pour autant qu'une émission de papier puisse agir sur les prix. Si l'État met en circulation deux fois plus de billets que la circulation n'en demande, un billet d'une livre, qui représentait un quart d'once d'or, n'en représente plus qu'un huitième. L’effet est le même que si l’or, dans sa fonction d’étalon de prix, avait été altéré. Les prix montent parce que le signe représente moins d'or ; la quantité de monnaie dont la circulation a besoin, elle, n'a pas changé.

Quand la monnaie doit-elle être là en personne ?

Quand on la garde, quand on paie une dette, quand elle passe d'un pays à l'autre. Elle cesse alors de s'effacer dans l'échange : on la veut pour elle-même, comme la forme de toute valeur.

Que la série des échanges s'interrompe, qu'une vente ne soit pas suivie d'un achat, et la monnaie arrêtée à dessein dans sa circulation se pétrifie, pour ainsi dire, en devenant trésor, et le vendeur se change en thésauriseur. Ce trésor n'a rien d'une manie. Le producteur doit acheter sans cesse, alors qu'il ne vend que de temps en temps et au hasard du marché : pour acheter sans vendre, il doit d’abord avoir vendu sans acheter. Le trésor met de la valeur de côté pour plus tard, et c'est ici que l'or doit être là en métal.

Le moyen de paiement naît d'un décalage dans le temps. Une marchandise est livrée aujourd'hui et payée dans un mois : le vendeur devient créancier, l’acheteur débiteur, et l'argent, qui a d'abord servi à fixer le prix dans le contrat, devient moyen de payement. Le rapport à la marchandise s'inverse : le moyen de payement entre dans la circulation, mais seulement après que la marchandise en est sortie. La chose est partie, peut-être consommée. La valeur reste due, tenue par un titre, et à l'échéance il faut payer : s’il ne paye pas, une vente forcée de son avoir a lieu. Vendre devient alors une nécessité sociale qui s’impose au producteur échangiste indépendamment de ses besoins et de ses fantaisies personnelles.

Le paiement ne réclame pas forcément de l'or : des titres peuvent le remplir, à condition d'être reçus comme monnaie. Marx note ainsi que la monnaie de crédit a sa racine naturelle dans la fonction de l’argent comme moyen de payement, quand le papier-monnaie de l'État venait du moyen de circulation. Mais ce qui est dû à l'échéance, c'est de la monnaie : aucune marchandise ne la remplace. Quant à la monnaie universelle, celle qui solde les comptes entre nations, elle abandonne ses uniformes nationaux et redevient lingot. C’est sur le marché du monde et là seulement que la monnaie fonctionne dans toute la force du terme.

Une lettre de change imprimée sur papier bleu, à l'en-tête de la Guernsey Banking Company, remplie à la main pour quinze cents francs et signée Victor Hugo, couverte de tampons.
Une lettre de change : l'ordre écrit de payer une somme à une échéance. La marchandise est livrée, la monnaie viendra plus tard, et ce titre circule en attendant. Lettre de change de Victor Hugo sur la Guernsey Banking Company, pour le paiement de 1 500 francs à Paul Meurice, 1866-1868. Maison de Victor Hugo, Paris Musées, CC0.

La crise monétaire se comprend à partir de là. Tant que les dettes se compensent les unes par les autres, la monnaie ne sert qu'à compter. Que cet enchaînement se dérange, et cette contradiction éclate dans le moment des crises industrielles ou commerciales auquel on a donné le nom de crise monétaire. La monnaie cesse de servir à compter, et elle est réclamée comme argent comptant et ne peut plus être remplacée par des marchandises profanes. Marx décrit alors le revirement avec une ironie mordante. La veille encore, le bourgeois, avec la suffisance présomptueuse que lui donne la prospérité, déclarait que l’argent est une vaine illusion ; le lendemain, comme le cerf altéré brame après la source d’eau vive, ainsi son âme appelle à grands cris l’argent, la seule et unique richesse.

Comment lire ce chapitre, et quels contresens éviter ?

Le chapitre décrit une circulation fondée sur l'or, mais sa méthode vaut au-delà : demander ce que fait la monnaie, et ce qu'il lui faut pour le faire. Trois contresens courants se corrigent en le relisant.

Il faut dire ce que le chapitre ne règle pas. La monnaie de crédit n'y est qu'esquissée : Marx la fait naître du moyen de paiement et renvoie l'étude du système bancaire au Livre III, que ce site ne sert pas. Le rapport entre l'or et la masse de papier est pensé pour une circulation où le billet représente du métal, et non pour un monde où plus aucune monnaie n'est convertible. Cela n'invalide pas l'ordre que Marx défend entre les prix et la quantité de monnaie ; cela oblige à le reformuler.

Nous tenons pourtant ce chapitre pour l'un des plus utiles du livre à qui veut penser la monnaie d'aujourd'hui. Il laisse de côté la question de ce qu'est la monnaie en soi, qui n'a pas de réponse, et demande ce qu'elle fait et de quoi elle a besoin pour le faire. C'est ce qui permet de comprendre qu'un système fonctionne des années avec des signes, puis exige d'un jour à l'autre ce que les signes remplaçaient.

On lit souvent Marx serait un partisan de l'or, pour qui la seule vraie monnaie est le métal.

Ce que dit le texte L'or est une hypothèse posée dans un but de simplification, et le chapitre montre par quel chemin la circulation se détache du métal jusqu'au billet. Pour la crise, Marx précise même que le genre particulier de la monnaie n’y fait rien : la disette est la même, qu'il faille payer en or ou en billets de banque.

On lit souvent La loi de la circulation serait une théorie quantitative de la monnaie : plus de monnaie ferait monter les prix.

Ce que dit le texte Chez Marx, la somme des prix est donnée par la valeur des marchandises, et la quantité de monnaie s'ajuste à elle, l'excédent se retirant dans les trésors. Il qualifie d'illusion la thèse qui fait des prix l'effet de la masse monétaire.

On lit souvent Une crise monétaire viendrait d'un simple manque de monnaie, qu'il suffirait de combler.

Ce que dit le texte Quand la monnaie se fait rare, c'est que les ventes et les achats se sont interrompus ; la circulation montre le phénomène sans en montrer la cause. Marx note que l'observateur pressé cherche alors l'explication dans la quantité insuffisante du métal qui circule.

Vérifier sa compréhension

Dans l'exemple de Marx, comment 2 livres sterling suffisent-elles à faire circuler 8 livres de marchandises ?

Les mêmes pièces passent de main en main dans la journée : elles paient le froment, puis la toile, puis la bible, puis l'eau-de-vie. Elles font quatre tours et réalisent quatre prix de 2 livres chacun. La masse de monnaie nécessaire vaut donc la somme des prix divisée par le nombre de tours.

Pourquoi un billet peut-il remplacer l'or dans la circulation, et pas dans le trésor ?

Dans la circulation, la monnaie ne fait que passer d'une main à l'autre : il suffit qu'elle représente un prix le temps de l'échange, et un signe que l'État rend valable le fait très bien. Le trésor est de la valeur mise de côté pour plus tard, hors de tout échange en cours. Il doit valoir par lui-même, et Marx dit qu'il faut alors le métal en personne.

Que se passe-t-il dans une crise monétaire, d'après le chapitre III ?

Tant que les dettes se compensent les unes les autres, la monnaie sert surtout de monnaie de compte. Quand cette chaîne se dérange, chacun doit payer réellement à l'échéance, et la monnaie est exigée en espèces. Les marchandises ne la remplacent plus, et ce qu'on traitait la veille comme une illusion devient la seule richesse qu'on désire.

Une pièce et ses quatre places, en six temps

Sur un comptoir, une pièce d'or et quatre places : une étiquette de prix sur son pied, un rail, un coffre-fort, un registre ouvert. La pièce passe de l'une à l'autre et change de matière selon la place.
Au-dessus de l'étiquette, la pièce n'est qu'un fantôme. Pour donner un prix à des millions de marchandises, personne n'a besoin d'avoir de l'or sous la main. D'après le texte : Livre I, chapitre III →

Les citations viennent du texte que ce site sert : Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitre III, traduction Joseph Roy (1872). Chacune mène au passage dans la liseuse.

Où Marx l'établit

Livre I, première section, chapitre III : « La monnaie ou la circulation des marchandises ». Il vient après la forme-valeur, qui a montré comment une marchandise devient l'équivalent général, et avant la formule générale du capital, au chapitre IV.