Un prix courant imprimé : sous l'en-tête « Jean, fabricant de ferblanterie, rue Saint-Denis, Paris, Prix courant », des colonnes d'objets (arrosoirs, baignoires, bains de pieds, entonnoirs, lanternes, marmites) suivis de leur prix en francs et centimes.

La forme-valeurWertform

Arrosoirs, baignoires, entonnoirs, lanternes : chaque objet du ferblantier dit sa valeur dans la même marchandise, l'argent. C'est la forme achevée dont Marx refait la genèse. Imprimeur anonyme, prix courant de Jean, fabricant de ferblanterie, rue Saint-Denis, Paris, sans date. Musée Carnavalet (album J. de Biez), CC0.

En bref

La forme-valeur désigne, chez Marx, la manière dont la valeur d'une marchandise devient visible. Cette valeur, le travail humain que la chose contient, ne se lit nulle part dans son corps : elle ne peut s'exprimer que dans le corps d'une autre marchandise, comme dans 20 mètres de toile = 1 habit. Marx l'analyse au premier chapitre du Capital (1867) et en tire la genèse de la monnaie. La difficulté est d'admettre que l'or ne vaut pas par nature : il occupe une place.

Ce qu'il faut retenir

  1. La valeur d'une marchandise n'est inscrite nulle part dans son corps. Elle ne peut apparaître que dans le rapport de cette marchandise avec une autre.
  2. Dans 20 mètres de toile = 1 habit, la toile exprime sa valeur (forme relative), et l'habit lui prête son corps comme un miroir (forme équivalent).
  3. Étendue à toutes les marchandises, l'équation devient une série sans fin. Chaque marchandise a sa propre liste, et aucune expression ne leur est commune.
  4. En lisant cette série à l'envers, toutes les marchandises expriment leur valeur dans une seule. Cette forme générale est leur œuvre commune et montre le caractère social de la valeur.
  5. La monnaie n'ajoute rien : l'or occupe la place de l'équivalent général. Il semble tenir de sa nature ce qu'il doit à cette place, et le fétichisme part de là.

Pour aller plus loin, l'essai se lit en 11 minutes.

Pourquoi une marchandise ne peut-elle pas dire seule ce qu'elle vaut ?

Parce que sa valeur n'a aucun support dans son corps. On y trouve du lin, du drap ou du fer ; on n'y trouve pas le travail qui fait sa valeur.

Les deux premières sections du chapitre ont établi qu'une marchandise est une chose double. Elle a une valeur d'usage, c'est-à-dire une utilité, qui tient à ses qualités matérielles. Elle a aussi une valeur, qui mesure le travail humain dépensé pour la produire. La première se voit et se touche. La seconde échappe à toute prise, et Marx la compare à un personnage de Shakespeare : la réalité de la valeur diffère en ceci de l’amie de Falstaff, la veuve l’Éveillé, qu’on ne sait où la prendre.

La plaisanterie énonce une thèse stricte. Une pièce de toile a une longueur, un grain, une couleur, un poids ; elle n'a rien qui ressemble à sa valeur, car il n’est pas un atome de matière qui pénètre dans sa valeur. L'examen le plus attentif de l'objet ne donnera jamais ce qu'il vaut :

On peut donc tourner et retourner à volonté une marchandise prise à part ; en tant qu’objet de valeur, elle reste insaisissable.

Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitre premier, section III, traduction Joseph Roy (1872)Lire dans le texte →

Marx en tire la règle de toute la section. La valeur est une réalité sociale, puisqu'elle exprime du travail humain mis en commun par l'échange. Elle ne peut donc se montrer que dans un rapport social, c'est-à-dire dans les rapports des marchandises les unes avec les autres. Les marchandises, elles, viennent au monde sous la forme de valeurs d’usage ou de matières marchandes, telles que fer, toile, laine, etc. : leur corps est la seule forme qu'elles apportent avec elles. Pour apparaître, la valeur doit emprunter un corps. On appelle forme-valeur (en allemand Wertform) la manière dont elle fait cet emprunt, et la section en raconte l'histoire, de la forme la plus pauvre jusqu'à l'argent.

Pourquoi Marx part-il d'une équation aussi pauvre ?

Parce que la forme la plus simple contient déjà toute la difficulté. La monnaie n'en est que la forme achevée : qui a compris la première comprendra la seconde.

La forme-valeur occupe la troisième section du chapitre premier, après la valeur et le double caractère du travail, avant le fétichisme. Les sections précédentes ont dit ce que contient la valeur : du travail humain, mesuré en durée. Celle-ci cherche sous quelle forme ce contenu se manifeste, et la suivante expliquera pourquoi cette forme trompe ceux qui la pratiquent. Sauter la troisième section, c'est perdre le passage de l'une à l'autre.

Marx présente son programme comme une dette de l'économie politique. Tout le monde connaît la monnaie, remarque-t-il, lors même qu’il ne sait rien autre chose. Il s'agit maintenant de faire ce que l’économie bourgeoise n’a jamais essayé : il s’agit de fournir la genèse de la forme monnaie. Les économistes avaient cherché combien valent les choses. Ils ne s'étaient pas demandé pourquoi la valeur finit par se loger dans une marchandise particulière, l'or, que tout le monde accepte en échange de tout.

La genèse part du rapport le plus élémentaire : une marchandise mise en équation avec une seule autre, n'importe laquelle. Marx choisit 20 mètres de toile = 1 habit, deux objets aussi ordinaires que possible, pour qu'on ne cherche pas l'énigme dans leur matière. Puis il s'arrête sur cette équation plus longtemps que sur aucune autre, et il dit pourquoi :

Le mystère de toute forme de valeur gît dans cette forme simple. Aussi c’est dans son analyse que se trouve la difficulté.

Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitre premier, section III, traduction Joseph Roy (1872)Lire dans le texte →

Que font les deux termes de l'équation ?

Ils jouent deux rôles opposés. La toile exprime sa valeur : elle est sous forme relative. L'habit fournit le corps de cette expression : il est sous forme équivalent.

L'équation a l'air symétrique, comme une égalité d'arithmétique. Marx montre qu'elle ne l'est pas. La toile exprime sa valeur dans l’habit et celui-ci sert de matière à cette expression ; autrement dit, la première marchandise joue un rôle actif, la seconde un rôle passif. On dit que la toile est sous forme relative, parce que sa valeur s'exprime par rapport à autre chose. On dit que l'habit est sous forme équivalent, parce qu'il vaut, dans cette équation, comme l'égal de la toile.

Les deux rôles ne se cumulent jamais. La marchandise qui figure comme équivalent ne peut se trouver à la fois sous forme de valeur relative : l'habit n'exprime pas sa propre valeur, il prête seulement son corps à l'expression de celle de la toile. On peut retourner l'équation et écrire 1 habit = 20 mètres de toile. Les rôles s'échangent alors en bloc : c'est l'habit qui parle et la toile qui lui sert de matière. Ces deux formes s’excluent polariquement, comme les deux pôles d'un aimant.

L'équivalent est donc un miroir, et le mot est de Marx : le corps de B devient pour A le miroir de sa valeur. Un miroir ne se voit pas lui-même, et il ne tient sa fonction que de la place où on le pose. Hors de ce rapport, l'habit n'est qu'un vêtement. Marx le dit avec une image de tailleur : l'habit signifie plus dans l'équation qu'en dehors d'elle, de même que maint personnage important dans un costume galonné devient tout à fait insignifiant si les galons lui manquent.

De ce rôle de miroir viennent deux particularités, que Marx énonce comme des renversements. D'abord, la valeur d’usage devient la forme de manifestation de son contraire, la valeur : un corps grossier, un habit, se met à signifier la chose la plus impalpable. Ensuite, le travail concret devient la forme de manifestation de son contraire, le travail humain abstrait. Le travail du tailleur, qui est un métier particulier, ne compte plus ici que comme un échantillon de travail humain en général.

Un exemple de Marx : le pain de sucre et le fer

Pour rendre la forme équivalent sensible, Marx prend une autre mesure, celle du poids.

Un pain de sucre, puisqu’il est un corps, est pesant et par conséquent a du poids ; mais il est impossible de voir ou de sentir ce poids rien qu’à l’apparence.

Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitre premier, section III, traduction Joseph Roy (1872)Lire dans le texte →

Pour l'exprimer, on pose le sucre sur une balance face à des morceaux de fer de poids connu. Dans ce rapport, le fer ne compte que comme pesanteur : sa forme, sa couleur, son usage ne jouent plus aucun rôle. L'habit fait la même chose pour la toile, il ne compte que comme valeur. Marx arrête pourtant l'analogie à cet endroit. Dans la balance, le fer représente une qualité que les deux corps possèdent naturellement, leur pesanteur. Dans l'équation, le corps habit représente une qualité surnaturelle des deux objets, leur valeur, un caractère d’empreinte purement sociale. Le poids du sucre existerait sur une île déserte ; sa valeur, non.

Pourquoi la forme simple ne suffit-elle pas ?

Parce qu'elle relie une marchandise à une seule autre, alors que rien n'oblige à s'en tenir à l'habit. L'équation s'allonge en une série qui n'a pas de fin, et où les marchandises ne partagent aucune expression commune.

La toile peut aussi bien s'exprimer en thé, en café, en or ou en fer. L'équation isolée se déploie alors en série, et Marx l'écrit avec ses propres chiffres : 20 mètres de toile = 1 habit, ou = 10 livres de thé, ou = 40 livres de café, ou = 2 onces d’or, ou = 1/2 tonne de fer, ou = etc. C'est la forme développée. La valeur de la toile se reflète dans tout autre corps de marchandise comme en un miroir, et le tissage se trouve égalé à tous les autres travaux, la taille des habits comme l'extraction du fer.

Ce progrès dissipe une apparence. Devant la seule équation de la toile et de l'habit, il peut sembler que ce soit par hasard que ces deux marchandises sont échangeables dans cette proportion déterminée. Dans la série, la valeur de la toile reste la même, qu'on la lise en café ou en fer. On voit alors que ce n’est pas l’échange qui règle la quantité de valeur d’une marchandise : c'est la quantité de travail qui règle les rapports d'échange. Marx situe d'ailleurs cette forme dans l'histoire : elle apparaît quand un produit, le bétail par exemple, s'échange contre beaucoup d'autres non plus par exception, mais déjà par habitude.

La série a pourtant deux défauts. Le premier tient à sa longueur : la série de ses termes n’est jamais close, et chaque marchandise nouvelle y ajoute un anneau. Le second est plus grave. Ce qui vaut pour la toile vaut pour toutes les marchandises : chacune a sa propre série, aussi longue que celle de la toile. Il y a donc autant de listes interminables que de marchandises, et pas une expression qui leur soit commune. Chaque équivalent reste particulier, si bien qu'il n’existe en général que des formes équivalent fragmentaires, dont chacune exclut l’autre. Chaque marchandise parle sa propre langue, et aucune n'est comprise de toutes.

Comment toutes les marchandises trouvent-elles une expression commune ?

En retournant la série. Chaque équation de la toile contient sa réciproque ; lues à l'envers, elles font de la toile le miroir de toutes les autres marchandises.

Le passage à la forme générale est l'un des gestes les plus économes du livre. Marx n'ajoute aucune équation. Si 20 mètres de toile valent 1 habit, alors 1 habit vaut 20 mètres de toile, et il en va de même pour le thé, le café, l'or et le fer. Il suffit donc de lire la série à rebours, c'est-à-dire, écrit Marx, si nous exprimons la réciproque qui y est déjà implicitement contenue. Toutes les marchandises expriment alors leur valeur dans une seule, la toile, qui devient l'équivalent général.

Le changement d'écriture est un changement de nature. Dans les deux premières formes, chaque marchandise se donnait une forme-valeur pour son propre compte, les autres se contentant de lui servir de miroir. Ici, la forme générale de la valeur relative ne se produit au contraire que comme l’œuvre commune des marchandises dans leur ensemble. Une marchandise n'a d'expression générale que si toutes les autres expriment la leur dans le même équivalent, et chaque marchandise nouvelle doit faire de même. La forme devient ainsi une forme socialement validée, et elle laisse voir ce que les deux premières cachaient : elle est, dit Marx, l’expression sociale du monde des marchandises.

Un exemple de Marx : le thé, le café et la toile

Supposons que 10 livres de thé valent 20 mètres de toile, et que 40 livres de café valent aussi 20 mètres de toile. Le thé et le café ne se sont jamais rencontrés. Ils sont pourtant comparés : 10 livres de thé valent 40 livres de café, et Marx en conclut qu'une livre de café ne contient que le quart du travail d'une livre de thé.

La toile a servi d'étalon commun sans rien dire d'elle-même. Les quantités de valeur projetées comme sur un même miroir, la toile, se reflètent réciproquement. Les chiffres sont ceux du Capital ; on peut remplacer la toile par l'or, et l'on retrouve ce que fait un prix.

L'équivalent général paie cette fonction. Exclu de la forme relative, il ne peut plus exprimer sa propre valeur dans la forme commune, sauf à écrire 20 mètres de toile = 20 mètres de toile, une tautologie qui n’exprime ni valeur ni quantité de valeur. Il donne une mesure à toutes les marchandises et se prive de la sienne. Pour dire ce qu'il vaut, il faut relire la série dans l'autre sens.

Que devient la forme avec l'or, et quels contresens éviter ?

L'or ne fait qu'occuper la place que tenait la toile. Mais il semble tenir de sa nature ce qu'il doit à cette place, et la forme-valeur prépare ainsi le fétichisme.

La forme argent n'ajoute rien de neuf. N'importe quelle marchandise peut tenir la place d'équivalent général, et parmi les candidates c’est l’or, qui a conquis historiquement ce privilège. L'or n'était d'abord qu'une marchandise parmi d'autres : il a servi d'équivalent dans des échanges isolés, puis à côté d'autres équivalents, avant de tenir peu à peu la place pour toutes. Elle s'est fixée sur lui, et c'est tout ce qui distingue la quatrième forme de la troisième. Marx peut donc conclure la section en une ligne : la forme simple de la marchandise est par conséquent le germe de la forme argent.

La forme équivalent produit cependant une illusion, que Marx juge inévitable. Puisque l'habit est échangeable tel qu'il est, dans son corps, l’habit semble tirer de la nature et non du rapport de valeur de la toile sa forme d’équivalent, comme il tient de sa nature la propriété de tenir chaud. De là le côté énigmatique de l’équivalent. L'économiste ne le remarque que dans l'or, quand la forme est achevée, et il l'attribue au métal. Pour dissiper le mystère, il fait et refait avec un plaisir toujours nouveau le catalogue de tous les articles qui, dans leur temps, ont joué le rôle d’équivalent, sans voir que l'énigme était déjà dans la toile et l'habit. La section suivante, sur le fétichisme, partira de cette illusion.

Gravure : des coquillages vus sous plusieurs angles, légendés « Cori, coquillage servant de monnoyes », et des lingots d'argent en forme de balle, les ticals de Siam, avec le dessin agrandi de leur poinçon.
Au Siam, des coquillages et des lingots d'argent ont tenu la place que l'or tient en Europe. Dresser la liste de ces équivalents n'explique pas ce qu'est un équivalent. Jacques-Nicolas Bellin, gravure pour l'Histoire générale des voyages, 1751. Domaine public.

Marx confirme que cette forme appartient à une époque en lisant Aristote, qu'il tient pour le premier analyste de la forme-valeur. Le philosophe avait vu que cinq lits valent une maison comme ils valent une somme d'argent, et que l’échange, dit-il, ne peut avoir lieu sans l’égalité, ni l’égalité sans la commensurabilité. Puis il s'était arrêté, faute de pouvoir nommer ce qui rend des choses si différentes commensurables. Ce qui l'en empêchait, selon Marx, c’est que la société grecque reposait sur le travail des esclaves, où l'égalité des travaux humains n'avait aucun fondement. Nous tenons pour cette raison la troisième section pour le centre du chapitre : elle montre que la valeur est la forme que prend le travail dans une société déterminée, et que son évidence même a une date.

On lit souvent Le secret de la monnaie se trouverait dans son histoire, dans la liste des objets qui ont servi d'argent : coquillages, bétail, sel, métaux.

Ce que dit le texte Marx se moque de ce catalogue. Il explique qu'une chose a pu servir, mais pas ce qui fait d'une chose l'équivalent de toutes. L'énigme est entière dans 20 mètres de toile = 1 habit, et c'est là qu'il faut la résoudre.

On lit souvent La valeur ne serait qu'un rapport de quantités, la proportion dans laquelle deux choses s'échangent, autrement dit le prix affiché.

Ce que dit le texte C'est l'erreur que Marx prête à Samuel Bailey et aux libre-échangistes. L'équivalent figure toujours dans l'équation comme une simple quantité d'objet utile, parce que sa propre valeur n'y est pas exprimée. La grandeur de valeur, elle, dépend du temps de travail, avant toute forme.

On lit souvent La forme-valeur serait une loi logique de tout échange, valable dans toutes les sociétés.

Ce que dit le texte Elle n'existe que là où le produit du travail prend généralement la forme marchandise. Aristote, dans une société d'esclaves, voyait l'égalité dans l'échange sans pouvoir en dire le contenu.

Vérifier sa compréhension

Que veut montrer Marx avec le pain de sucre et les morceaux de fer ?

Que le poids d'un corps ne se voit pas : pour l'exprimer, on le met en balance avec du fer, qui ne compte plus alors que comme pesanteur. De même, face à la toile, l'habit ne compte que comme valeur. L'analogie s'arrête là, car le poids est une propriété naturelle des deux corps et la valeur une propriété sociale.

Pourquoi une marchandise ne peut-elle pas être à la fois forme relative et forme équivalent dans la même équation ?

Parce que les deux rôles s'excluent. La marchandise qui sert d'équivalent n'exprime pas sa propre valeur : elle prête son corps à l'expression de la valeur d'une autre. Si l'on retourne l'équation, les rôles s'échangent en bloc, et c'est la toile qui devient le miroir de l'habit.

Pourquoi l'or paraît-il précieux par nature ?

Parce que la forme équivalent fait croire que l'échangeabilité vient du corps de la marchandise, comme son poids ou sa couleur. L'or doit pourtant ce privilège à la place que toutes les autres marchandises lui ont faite. Il a d'abord été une marchandise parmi d'autres, et la toile aurait pu tenir le même rôle.

Les quatre formes de la valeur, en six temps

Une planche imprimée : « 20 mètres de toile = 1 habit », qui devient une liste de marchandises, puis se retourne autour d'une accolade pour que toutes s'expriment dans la toile, puis dans l'or.
La forme générale : les mêmes termes qu'à la forme développée, passés de l'autre côté de l'accolade. Aucune équation n'a été ajoutée. La toile, devenue le miroir de toutes, est imprimée creux, parce qu'elle n'exprime plus sa propre valeur. D'après le texte : Livre I, chapitre premier, section III →

Les citations viennent du texte que ce site sert : Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitre premier, section III, traduction Joseph Roy (1872). Chacune mène au passage dans la liseuse.

Où Marx l'établit

Livre I, chapitre premier, « La marchandise », troisième section, « Forme de la valeur » : après la substance et la grandeur de la valeur, avant le fétichisme, qui part de l'illusion que cette forme produit.