Une page imprimée en russe, en caractères du XVIIIe siècle : en tête, le titre de l'empereur Paul Ier, puis un paragraphe daté de Moscou, le 5 avril 1797, et en bas le monogramme impérial.

Corvée · esclave · salariéFronarbeit · Sklavenarbeit · Lohnarbeit

Le manifeste interdit de contraindre les paysans au travail le dimanche, et compte les six autres jours, à partager en nombre égal entre leur travail pour eux-mêmes et celui qu'ils doivent aux propriétaires. Sous la corvée, le partage s'écrit noir sur blanc. Manifeste de l'empereur Paul Ier, Moscou, 5 avril 1797, exemplaire imprimé au Sénat. Domaine public.

En bref

Corvée, esclavage et salariat sont, chez Marx, trois formes d'un même partage de la journée de travail : une part reproduit ce que consomme le travailleur, l'autre revient à un maître sans contrepartie. Marx les compare au chapitre XIX du Livre I du Capital (1867), consacré au salaire. La corvée montre ce partage ; l'esclavage fait paraître tout le travail non payé ; le salariat le fait paraître tout entier payé. C'est ainsi que le salaire cache le surtravail.

Ce qu'il faut retenir

  1. Sous la corvée, l'esclavage et le salariat, la journée se partage de la même façon : une part reproduit les subsistances du travailleur, l'autre est fournie sans équivalent.
  2. La corvée montre ce partage, parce que le serf travaille pour lui et pour le seigneur sur des terres et à des jours différents. On peut le compter en jours.
  3. L'esclavage fait paraître non payé tout le travail, même celui qui nourrit l'esclave. Le salariat fait paraître payé tout le travail, même le surtravail : les deux formes sont symétriques.
  4. Le salaire produit cette apparence parce qu'il se présente comme le prix du travail de toute la journée. Le droit et l'économie courante raisonnent dans cette forme.
  5. Marx classe les trois formes par ce qu'elles laissent voir, sans rien dire de leur dureté. Il oppose l'esclavage et le salariat au lieu de les confondre.

Pour aller plus loin, l'essai se lit en 11 minutes.

Qu'ont en commun la corvée, l'esclavage et le salariat ?

Dans les trois, la journée du producteur se partage en deux : une part refait ce qu'il consomme, l'autre revient à quelqu'un d'autre. Marx compare ces trois formes pour savoir ce que chacune laisse voir de ce partage.

Le partage a un nom chez Marx. Le travail nécessaire est la part de la journée qui reproduit la valeur des subsistances du travailleur ; le surtravail est le reste, ce qu'il fournit sans recevoir d'équivalent. Marx tient ce partage pour la condition de toute classe qui vit du travail d'autrui. Si le travail ne rendait rien de plus que l'entretien de celui qui l'accomplit, il n'y aurait, écrit-il, point de plus-value, point de produit net, point de capitalistes, mais aussi point d’esclavagistes, point de seigneurs féodaux.

Au chapitre X, il dresse la liste de ceux qui en ont vécu, de l'aristocrate athénien au capitaliste moderne, en passant par le citoyen romain, le baron normand, le maître d'esclaves américain et le boyard valaque. Il ouvre ce passage par une phrase qui résume le fond commun : Le capital n’a point inventé le surtravail. Le serf, l'esclave et le salarié fournissent tous trois un travail qui ne leur revient pas.

Si le partage existe partout, qu'est-ce qui sépare ces trois conditions ? Marx répond au chapitre XIX, qui traite du salaire, et sa réponse porte sur la forme sous laquelle le partage apparaît à ceux qui le vivent. La comparaison prend place dans ce chapitre pour une raison simple : il s'agit d'expliquer pourquoi le salaire semble payer toute la journée. Les trois formes s'y rangent donc selon ce qu'elles montrent du partage. Cette échelle ne dit rien de la dureté du sort qu'elles font aux hommes, et l'on y reviendra en finissant.

Que laisse voir chacune des trois formes ?

La corvée montre le partage, puisqu'il se fait dans des lieux et à des jours distincts. L'esclavage fait paraître tout le travail non payé, le salariat le fait paraître tout entier payé.

Marx présente les trois cas en quelques lignes, dans cet ordre, et commence par le servage :

Dans le servage le travail du corvéable pour lui-même et son travail forcé pour le seigneur sont nettement séparés l’un de l’autre par le temps et l’espace.

Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitres X, XIX et XXIII, traduction Joseph Roy (1872)Lire dans le texte →

Le corvéable travaille certains jours sur son champ, d'autres sur la terre du seigneur. Il n'a besoin d'aucune théorie pour savoir combien il donne, puisqu'il le donne ailleurs et à d'autres moments. Le partage est si visible qu'un pouvoir peut l'inscrire dans une loi : le manifeste de l'empereur Paul Ier reproduit en tête de cette page, daté du 5 avril 1797, compte les six jours ouvrables de la semaine et les partage en nombre égal entre le travail du paysan pour lui-même et celui qu'il doit au propriétaire.

L'esclavage renverse la situation. Dans le système esclavagiste, la partie même de la journée où l’esclave ne fait que remplacer la valeur de ses subsistances, où il travaille donc en fait pour lui-même, ne semble être que du travail pour son propriétaire. L'esclave appartient à son maître, et avec lui toute sa journée ; ce qui le nourrit semble venir du maître. Marx conclut : tout son travail revêt l’apparence de travail non payé. Plus loin dans le chapitre, il précise ce qui se vend dans ce système, où franchement et sans détours, c’est la force de travail elle-même qui est vendue. Elle l'est par le propriétaire, alors que le salarié vend la sienne lui-même.

Une tablette d'argile carrée, couverte de signes cunéiformes rangés en cases, photographiée sur fond noir.
Un acte de vente sumérien : un homme y est cédé dans la même transaction qu'une maison. La propriété couvre la personne entière, et avec elle le temps où elle travaille pour se nourrir. Acte de vente d'un esclave et d'une maison, Shuruppak (Mésopotamie), vers 2600 av. J.-C., musée du Louvre (AO 3765). Photographie Rama, 2018, licence CC BY-SA 3.0 FR.

Le salariat, enfin, est le symétrique de l'esclavage : c’est l’inverse chez le travail salarié : même le surtravail ou travail non payé revêt l’apparence de travail payé. Marx résume les deux cas en une phrase qui oppose deux rapports :

Là le rapport de propriété dissimule le travail de l’esclave pour lui-même, ici le rapport monétaire dissimule le travail gratuit du salarié pour son capitaliste.

Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitres X, XIX et XXIII, traduction Joseph Roy (1872)Lire dans le texte →

Chaque forme cache donc une moitié du partage, et ce n'est pas la même. Dans l'esclavage, la propriété couvre la part que l'esclave accomplit pour lui-même. Dans le salariat, l'argent couvre la part que le salarié fournit gratis.

Un exemple : compter la corvée

Au chapitre X, Marx examine le Règlement organique, le code de 1831 qui fixe la corvée du paysan valaque. Sur le papier, le paysan doit douze jours de travail par an, plus un jour aux champs et un jour de charriage du bois. Mais le code entend par « jour » le produit moyen d'une journée, fixé si haut qu'il en faut trois pour l'obtenir. Avec les prestations supplémentaires, Marx arrive à 56 jours de corvée par an, contre 84 que le paysan garde pour lui sur les 140 jours utiles de l'année agricole ; et ce n'est encore que la corvée légale.

Le calcul est possible parce que les jours se comptent. Pour l'ouvrier anglais, le même compte demande une analyse. Avec six heures de travail nécessaire et six de surtravail par jour, il fournit 36 heures de surtravail par semaine, comme s'il travaillait trois jours pour lui et trois pour le capitaliste. Mais ceci ne saute pas aux yeux ; surtravail et travail nécessaire se confondent l’un dans l’autre. On pourrait aussi bien dire, ajoute Marx, que l'ouvrier travaille dans chaque minute 30 secondes pour le capitaliste et 30 pour lui-même.

Pourquoi le salaire efface-t-il le partage ?

Parce qu'il se présente comme le prix du travail de toute la journée. La valeur produite pendant la moitié du temps passe pour la valeur des douze heures.

Marx reprend ses chiffres habituels. La force de travail, c'est-à-dire la capacité de travailler que l'ouvrier vend, vaut trois francs par jour ; il faut six heures pour produire ces trois francs ; la journée en dure douze et rend six francs. Écrit en clair, le résultat est étrange : on arrive ainsi au résultat absurde qu’un travail qui crée une valeur de six francs n’en vaut que trois. Marx ajoute aussitôt : Mais cela n’est pas visible à l’horizon de la société capitaliste. Ce qui se voit, ce sont trois francs reçus pour douze heures, et il en tire la conclusion qui ouvre la comparaison :

La forme salaire, ou payement direct du travail, fait donc disparaître toute trace de la division de la journée en travail nécessaire et surtravail, en travail payé et non payé, de sorte que tout le travail de l’ouvrier libre est censé être payé.

Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitres X, XIX et XXIII, traduction Joseph Roy (1872)Lire dans le texte →

Pourquoi cette apparence s'impose-t-elle à tous ? Marx en donne plusieurs raisons, toutes tirées de la pratique. Le salaire se paie après coup, une fois le travail fourni, comme on règle un article qu'on vous a livré. Ce que l'ouvrier fournit au capitaliste est l'usage de sa force, c'est-à-dire son travail, si bien qu'on croit payer ce travail. Enfin le salaire monte quand la journée s'allonge, ce qui semble prouver qu'on paie les heures. Marx répond qu'on pourrait aussi bien conclure qu'on paie les opérations d'une machine, et non la machine, parce qu'il coûte plus cher de la louer une semaine qu'un jour.

Une pointeuse ancienne en fonte peinte en vert : un cadran d'horloge en haut, et dessous deux ouvertures marquées IN et OUT, avec la plaque de la National Time Recorder Company de Londres.
La pointeuse enregistre l'entrée et la sortie. Entre les deux, toutes les heures se ressemblent : rien ne marque celle où l'ouvrier a reproduit la valeur de son salaire. Pointeuse de la National Time Recorder Co., Londres, conservée au Crich Tramway Museum (Derbyshire). Photographie Robert Powell, 2016, licence CC BY-SA 3.0.

Un exemple : le salaire vu par l'ouvrier

Marx se place du côté de l'ouvrier. Son salaire monte de trois francs à quatre, ou tombe à deux, selon la valeur de sa force ou l'état du marché ; lui, de toute façon, n’en donne pas moins toujours douze heures de travail. Chaque variation de son salaire lui apparaît donc comme une variation du prix de ses douze heures.

Le capitaliste, de son côté, veut obtenir le plus de travail possible pour le moins d’argent possible, comme il cherche à acheter toute marchandise au meilleur prix. L'un et l'autre raisonnent sur un prix du travail. Aucun des deux n'a l'occasion de voir l'heure où le travail payé s'arrête et où le travail gratuit commence.

Quelles conséquences Marx tire-t-il de cette forme ?

Elle commande la manière dont le droit et l'économie se représentent le rapport entre capital et travail. Ces représentations décrivent fidèlement la forme, et la forme montre le contraire du rapport réel.

Marx l'écrit sans détour : cette forme, qui n’exprime que les fausses apparences du travail salarié, rend invisible le rapport réel entre capital et travail et en montre précisément le contraire. Et il en fait une source : c’est d’elle que dérivent toutes les notions juridiques du salarié et du capitaliste, toutes les mystifications de la production capitaliste, auxquelles il ajoute les illusions libérales et les faux-fuyants de l'économie vulgaire, celle qui fait l'apologie du système.

Le droit en donne une illustration. Du point de vue juridique, note Marx, le contrat de travail ne se distingue des autres contrats que par les vieilles formules latines de l'échange : je donne pour que tu donnes, je donne pour que tu fasses, je fais pour que tu donnes, je fais pour que tu fasses. Le juriste voit un travail fourni contre une somme. Ce qu'il décrit existe : le contrat est conclu, et il est tenu. Ce qu'il décrit, c'est aussi la forme salaire elle-même, qui présente comme payé ce qui ne l'est pas. Une théorie du contrat de travail peut donc être rigoureuse et manquer le rapport qu'elle prétend décrire.

Il en va de même pour la science. Marx distingue la forme phénoménale, le salaire, du rapport qu'elle renferme, la valeur de la force de travail : les premières se réfléchissent spontanément, immédiatement dans l’entendement, le second doit être découvert par la science. L'économie classique, selon lui, a frôlé ce rapport sans jamais le formuler. D'où cette remarque, où le travail du chapitre se résume : s’il faut beaucoup de temps avant que l’histoire ne parvienne à déchiffrer le secret du salaire du travail, rien n'est plus facile à comprendre que la nécessité de cette forme. La difficulté était dans la forme, qui s'impose d'elle-même, et le fait, une fois dégagé, est élémentaire.

Que change le passage d'une forme à l'autre pour un même homme ?

Rien au partage de sa semaine, et tout à ce qu'il en voit. Marx le montre en suivant un paysan corvéable qui devient le salarié de son ancien seigneur.

Un exemple : un homme, deux formes

Au chapitre XXIII, Marx imagine un paysan qui travaille trois jours par semaine sur son champ, avec ses propres moyens de production, et fait les trois jours suivants la corvée sur la terre seigneuriale. Ce qui le fait vivre ne lui apparaît jamais comme une avance faite par un autre ; en revanche, son travail forcé et gratuit ne prend jamais la forme de travail volontaire et payé.

Supposons qu'on lui prenne son champ, son bétail et ses semences, et qu'il doive vendre son travail à son ancien maître. Toutes choses égales par ailleurs, il travaillera toujours six jours par semaine, trois jours pour son propre entretien et trois jours pour son ex-seigneur, dont il est devenu le salarié.

Le partage réel de sa semaine n'a pas bougé. Ce qui a changé, c'est la forme sous laquelle il le vit. Les subsistances qu'il continue de produire lui-même lui arrivent désormais comme un salaire, une avance que l'ancien seigneur lui fait en le payant. Les trois jours de corvée, qui se comptaient, se fondent dans une semaine payée. Marx le disait déjà au chapitre X : trois jours de surtravail restent trois jours d'un travail sans équivalent pour celui qui le fournit, quel que soit leur nom, corvée ou profit.

La forme décide aussi de la manière dont le surtravail se réclame et se dispute. Chez le capitaliste, observe Marx, l'appétit de surtravail se montre dans la passion de prolonger la journée outre mesure ; chez le boyard, c’est tout simplement une chasse aux jours corvéables. Le seigneur cherche à ajouter des jours qu'on voit. Le capitaliste ajoute des heures dans une journée dont le partage ne se voit pas, et c'est autour de la longueur de cette journée que se mène la lutte décrite au chapitre X (voir journée de travail).

Comment lire cette comparaison, et quels contresens éviter ?

La comparaison range les formes selon ce qu'elles laissent voir du partage, et seulement selon cela. Elle sert à expliquer le salaire, et l'on se trompe dès qu'on lui fait dire autre chose.

Elle appartient à la famille du fétichisme : une forme sociale y présente un rapport à l'envers, et cette présentation tient à la forme elle-même. Elle complète la page sur la forme-salaire, qui étudie le « prix du travail » pour lui-même, et elle suppose les deux notions qui nomment les deux parts de la journée, le travail nécessaire et le surtravail. Trois contresens reviennent souvent.

On lit souvent Pour Marx, le salariat serait un esclavage, et l'ouvrier un esclave qui s'ignore.

Ce que dit le texte Les deux formes sont symétriques, donc opposées : l'une fait paraître non payé ce qui est payé, l'autre fait paraître payé ce qui ne l'est pas. Marx souligne aussi que dans le salariat l'ouvrier vend lui-même sa force de travail, alors que chez l'esclave elle est vendue par un tiers. Confondre les deux, c'est perdre ce que la comparaison établit.

On lit souvent Puisque la corvée montre le partage, le servage aurait été moins dur que le salariat, ou préférable.

Ce que dit le texte Marx classe des transparences, il ne mesure pas des souffrances. Le même chapitre X montre ce que deviennent l'esclavage et le servage quand ils produisent pour le marché mondial : dans les États du Sud, à mesure que l'exportation du coton devient leur intérêt vital, la consommation de sa vie en sept années de travail devint partie intégrante d’un système froidement calculé, et il ajoute qu'il en a été de même pour le serf des principautés danubiennes.

On lit souvent Le salaire serait une simple illusion : il suffirait de comprendre d'où vient la plus-value pour qu'elle cesse de passer pour payée.

Ce que dit le texte Marx parle d'une forme phénoménale, qui se reflète d'elle-même dans l'esprit et dont il explique la nécessité. Le salaire est la forme réelle sous laquelle le rapport existe et se reproduit. Tant que la force de travail se vend contre un salaire, chaque heure de la journée continue de se présenter comme payée, quoi qu'en sache celui qui la fournit.

Vérifier sa compréhension

Pourquoi le paysan valaque sait-il combien il donne au boyard, alors que l'ouvrier anglais ne le sait pas ?

Parce que la corvée se fait sur la terre du seigneur, à des jours fixés : elle se compte en jours, et Marx en tire un taux. Chez l'ouvrier, les heures qui reproduisent son salaire et celles du surtravail se suivent dans la même journée, au même endroit, et le salaire les couvre toutes.

En quoi l'esclavage et le salariat sont-ils symétriques ?

Dans l'esclavage, la propriété du maître fait paraître non payée même la part de la journée où l'esclave produit ses propres subsistances. Dans le salariat, le paiement en argent fait paraître payée même la part que le salarié fournit gratis. Chaque forme cache une moitié du partage, et ce n'est pas la même.

Que se passe-t-il quand un paysan corvéable devient le salarié de son ancien seigneur ?

Le partage de sa semaine ne change pas : trois jours pour son entretien, trois pour l'ancien seigneur. Ce qui change, c'est la forme. Ses subsistances lui arrivent désormais comme un salaire avancé par un autre, et son surtravail cesse d'apparaître comme un travail à part.

Les trois tailles, en six temps

Trois baguettes de taille pendues à un mur, entaillées à mi-hauteur : la première sciée en deux morceaux écartés, la deuxième couverte d'un fourreau de cuir sombre, la troisième d'un fourreau de toile claire.
La première taille est sciée à l'entaille et ses morceaux sont écartés ; la deuxième est sous un fourreau de cuir, la troisième sous un fourreau de toile. Les deux fourreaux couvrent la même entaille, en sens contraire. D'après le texte : Livre I, chapitre XIX →

Les citations viennent du texte que ce site sert : Karl Marx, Le Capital, Livre I, chapitres X, XIX et XXIII, traduction Joseph Roy (1872). Chacune mène au passage dans la liseuse.

Où Marx l'établit

Livre I, sixième section, chapitre XIX, « Transformation de la valeur ou du prix de la force de travail en salaire ». La comparaison des trois formes s'y trouve parce que ce chapitre explique pourquoi le salaire semble payer toute la journée. Le chapitre X compare la corvée valaque et la fabrique anglaise, et le chapitre XXIII suit un corvéable devenu salarié.